08 juin 2008
CR les foulées royales de Saint Germain en Laye
Les foulées royales de Saint Germain en Laye
un parcours de 12km500
comprenant des faux plats
Cela fait bientôt 34 ans que je suis rattaché à cette ville. J'y ai passé toute mon enfance et après avoir quitté le nid familliale, j'y suis revenu mais chez moi. C'est donc une ville que je connais par coeur, dans ses moindre recoins. Le parc ou à lieu la course était mon lieu de rassemblement à l'époque de mon adolescence. C'est aussi là que j'ai appris à faire du vélo, avant que mon père ne me retire les petites roues. J'y ai fait la primaire mais aussi le collège. Avant de partir vers 18ans pour voler de mes propres ailes.
C'est donc avec beaucoup de plaisir que je participe à mes premières foulées royales de Saint Germain en Laye.
Cela ce passe dans le parc du château de François 1er. Et le parcours empruntera la terrasse de Le Notre longue de 3km ou je vais m'entrainer quand je dois faire du plat.
C'est donc à 8h que je me réveille, pour prendre mon petit déjeuner et aller chercher mon dossard sur place.
Je dois aussi retrouver, Tess, Tatt's et son club des Finishers et certainement Run To The Hill qui doit venir mais juste pour prendre des photos.
Après ma retrait des dossard, je les retrouve facilement à l'entrée du parc en train de se préparer. L'ambiance est bonne, chacun à le sourire, malgrès une longue route pour la plupart.
Puis c'est le moment de chercher le petit coin (3 toilettes pour 1500 partants!!!!) tout en s'echauffant un peu avant la course.
Enfin c'est le rassemblement sur l'air de départ ou nous prenons la dernière photo, avant que le starter ne donne le coup de feu!
Mais c'est cas force de discuter, de prendre des photos et de sautiller sur place, on se laisse surprendre par le coup de feu.
Top c'est partis, je marche tranquillement une dizaine de mètres avant de pouvoir faire les premières foulées.
Connaissant l'endroit, je sais ou me placer pour être sur du plat et non sur de leger dévers.
Je prends tranquillement de la vitesse, dépassant Tatt's tout en me mettant à la hauteur de Tess qui va me servir de lièvre. Nous nous éloignons du château, pour arriver au début de la terrasse qui forme une longue ligne droite de 3km. Mais au 1er tiers de celle ci nous bifurquons en forêt, pour effectuer la première petite boucle.
Pris en étaux par des coureurs qui me bouche la voie rapide, je vois Tess s'eloigner. Ne pouvant la rattraper j'adopte une allure plus confortable. Nous sortons de la forêt pour nous retrouver devant le château, ou nous repassons par la ligne de départ afin de terminer la première boucle.
Je sens que j'ai forcé un peu sur l'allure du départ. Je regarde le cardio qui me le confirme, je suis assez haut dans mes pulsations. Je me relâche donc, afin de faire descendre les battements du coeur.
Puis nous nous retrouvons au début de la longue ligne droite de 3km que forme la terrasse. Je connais bien l'endroit, donc pour moi aucun soucis d'avaler 3km de ligne droite.
Une fois au bout, nous rentrons de nouveau en forêt pour une partie bitumée avec une succession de petite bosse. En passant par le ravito, je prends un verre d'eau s'en m'arreter afin de prendre quelques gorgées, et de m'asperger la tête avec le reste.
J'avale sans Pb c'est quelques km, qui nous font revenir devant le chateau pour repasser par la ligne de départ. D'ailleurs RTTH est arrivé afin de prendre quelques photos, un rapide coucou tout en passant et j'entame la 3eme et derniere boucle identique à la seconde.
De retour sur la ligne droite, j'ai toujours le mental. Et puis d'habitude sur mes sorties plate je l'enchaine jusqu'à 4 aller et retour.
Une fois au bout de celle ci, c'est de nouveau la forêt. Je ne prends rien au ravito, je continue mon allure qui est assez rapide, me laissant porter par l'euphorie de la course. Je suis bien, en mes terres.
Puis je passe à coté de coureurs en difficulté, j'en profite pour leur remonter le moral comme je peux. Essayant de les conseillers sur qui est pour moi de petites bosses ou il faut relancer, mais qui est sans doute pour eux une difficulté.
Puis c'est de nouveau la sortie de la forêt, avec l'arrivée face au château. J'accélère le rythme sur les 500 derniers mètres. J'entends une locomotive qui essaye de s'accrocher derrière moi. Alors je l'encourage, j'essaie de le booster sur les derniers mètres, essayant de le prendre par la main pour qu'il accélère dans les derniers hectomètres. Puis je ralentis afin de lui proposé de passer devant en le félicitant.
12km500 en 1h06. De quoi être content une semaine après mon trail de montagne (Trail du Pic Saint Michel).
Je rends la puce, le dossard contre un tee-shirt coton de la ville. Celui ci me permettra de me tenir au chaud, et surtout ce sera un bon souvenir quand je repenserai avec nostalgie à ma ville.
Qulequ'un vient me voir, grâce au Tee-shirt Kikourou que porte Run To The hill (moi j'ai pas pris mon Buff). Elle me reconnait, c'est Lydie. Nous discutons ensemble un petit moment avant de nous séparer. Elle est venue avec son club. C'est dommage, j'espère que nous aurons l'occasion de se retrouver en tant que voisin c'est possible.
Puis je retrouve tout la bande. Chacun ayant un sourire malgrès des chronos différent. Mais nous étions là pour nous amuser.
D'ailleurs nous allons au pied du château afin de nous étirer dans un premier temps.
Puis après ce sera les bouchnos de champagnes qui sauterons. Nous avons deux anniversaires à fêter. Celui de Run To The Hill ainsi que celui de Tatt's. Les gens nous regarde amusé en passant. Il doivent se demander pourquoi nous ouvrons du champagne pour un petit 12km500.
Nous parlons de rien et de tout, tout en buvant et en mangeant des Tuc et des Belin. D'ailleurs le principal actionnaire de Belin etait parmi nous. Il les achète par palette entière en début d'année.
Je passe un bon moment avec toute l'équipe des Finishers et Kikourou. Puis chacun doit s'en retourner à ses occupations et aussi prolonger la fête jusque dans l'après midi afin de faire la surprise à RTTH.
Moi je rentre à la maison, content de ma course et de mon chrono. J'ai bien poussé sur les jambes et très bien gérer cette épreuve.
Puis ce sera repos, et farniente. Avant l'Ultra Aubrac dans deux semaines.
Merci à vous d'être venu dans mon fief
Merci à vous pour vos sourires
Merci à vous pour ce moment partager ensemble
02 juin 2008
CR du trail du Pic Saint Michel 2008
Il ya quelques temps de cela, lors d’une soirée « chat » sur Kikourou,
Faraway et Veurb me propose de faire le trail du Pic Saint Michel.
Offre que je décline, devant être le même week-end sur la
transju’trail.
Et Langevine que j’ai envie de revoir depuis un moment, et qui me propose de passer à Lyon le vendredi soir.
Il est 4h00:00 quand je quitte le boulot, sac à dos sur moi, direction la gare de Lyon pour prendre mon train en direction de Lyon.
J’arrive vers 19h30 à Lyon, ou je suis pris en charge par Langevine. Nous passerons la soirée chez elle, vu la pluie qui tombe dehors, à prendre l’apéro, manger, digestif et discuter de tout et de rien. Une bonne soirée qui s’écoule au rythme d’un week-end qui commence.
Le lendemain matin je parts me promener en ville, le temps
pour elle de se préparer et de travailler un peu. Malheureusement je n’aurai
pas trop le temps de prolonger ma visite, car l’heure passe vite et nous avons
rendez vous avec Supersteph69 qui doit nous récupérer pour nous emmener à
Grenoble.
Quand j’arrive dans sa boutique, c’est accueilli par un petit bout haut comme trois pommes. Puis vient un second petit homme, et encore un et enfin l’ainée. Puis c’est le chien qui vient me dire bonjour. Enfin j’entends des pas dans l’escalier et supersteph69 fait son apparition.
Nous fermons la boutique, et chargeons tout ce petit monde et les affaires dans son monospace.
Waouh la vache pas facile de gérer 4 gamins, surtout quand il s’amuse avec le Milk shake, qui fini par se répandre sur les genoux d’un des gosses. La grande sœur qui doit gérer la bataille engagé par 2 de ses frères, et le plus petit qui comprend pas pourquoi Quick à oublié de lui mettre dans le sac son mini hot-dog (heureusement la sœur est partageuse).
C’est deux heures plus tard que nous faisons la jonction avec Veurb sur une aire de stationnement perdu au milieu de nulle part, le long de l’Isère.
Le temps de dire au revoir aux gamins et supersteph69, que nous devons retrouver seulement le jour de la course, nous chargeons nos affaires d’un coffre à l’autre.
Puis nous voila partis avec le frangin (Veurb). Je suis super content de le voir. Il semble tout aussi « ému » (lol) que moi de nous voir, car il se plante de route. Faut dire que l’option GPS et sens de l’orientation/observation a été oublié à sa naissance. « Veurb, oublis la course d’orientation »
Bon nous arrivons quand même tout les 3 à Jarrie chez eux.
Et là je m’aperçois que c’est ici perdu dans les montagnes de Grenoble que mon cousin c’est marié. Je reconnais l’endroit. Faut dire aussi qu’avant de venir le nom me disait quelques choses. Renseignement pris, je me suis rendu compte que mon cousin habitait à 2,5km de chez Veurb et Faraway. Une visite surprise s’imposera plus tard.
Je suis content de la voir. Faut dire que nos échanges sur le forum entre tous les trois me fait mourir de rire. Et puis quand on a le « frangin » qui est content, on est forcement heureux de rencontrer la « frangine »
Tout de suite je me sens à l’aise et nous passons rapidement à l’apéro champagne. Après plus de verres bus que de chips mangés, nous décidons d’aller nous promener sur Grenoble pour faire quelques courses. Et puis moi il faut que je me trouve une paire de trail, car j’avais l’intention de courir avec un model route (ma paire de trail étant morte), mais je change d’avis.
Faraway trouvera sa grosse saucisse (j’ai encore oublié le nom), Langevine et moi nos chaussures et textiles de running (J’en prends deux paires, 1mizuno et 1 asics pour le prix d’1), Veurb sa Guinness.
Ensuite nous rentrons à l’auberge rouge, pour se le repas du soir, que les filles préparerons, pendant que Veurb et moi partons voir mon cousin.
Enfin il est temps d’aller se coucher vers 2h du matin, pour un réveil à 6h45.
Dimanche jour de la course.
Ensuite s’est Langevine qui investie à son tour la salle de bain.
Puis c’est moi le dernier à prendre ma douche.
Mais aussi confiture, biscotte, Nutella et surtout mon bol de café.
Enfin il est temps de préparer nos affaires de course, et de boucler nos sacs de voyage, car nous devons repartir chez nous directement de Lans en Vercors.
Nous chargeons la voiture et nous voila partie pour 45
minutes de trajet.
Cela fait 3 minutes que nous roulons que Veurb et moi entendons un bruit bizarre. Je me retourne et je vois la tarte préparer par Langevine se faire la malle sur la route.
Et oui, à force de dire qu’il ne fallait pas l’oublier sur le toit de la voiture, et bien nous l’avons oublié. Et forcement elle n’est pas restée longtemps sur le toit.
Langevine venais d’inventer la tarte frappé. Heureusement elle était bien emballé et le plat résistant.
Nous sommes très nombreux. Environs 1/3 des coureurs présents. Rapidement la communauté Kikourou s’installe et investie le lieu.
Veurb, Faraway et moi prendrons un dernier café juste avant le départ de la course. Important le café pour moi. Et puis c’est mon truc, j’ai horreur d’arriver pile poil pour le départ et de ne pas trouver le « dernier café ».
Enfin c’est les photos de groupe. Filles contre garçons Kikourou.
Normal car les coureuses partent avec 15 minutes d’avance sur les garçons. Ce qui devrai leur permettre de se faire rattraper et ce qui doit être plus amusant encore.
Top c’est le départ, ça part très vite chez les filles, les garçons font crépiter les photos et autres vidéos. Pour ma part au moment où j’allume mon appareil, la batterie tombe en rade.
Bon pas grave, Veurb à son appareil. Et puis cela ne m’empêche pas d’encourager les filles sur leur passage.
Puis c’est à notre tour de nous installer sur la ligne de départ.
Top c’est partis.
Dès le départ qui se fait sur une portion de route, je mets en place ma stratégie.
Elle est de marcher dans les montées à fort % de courir sur les petites bosses et le plat. Mais surtout de me réserver pour la descente que fait l’autre moitié du parcours.
En effet nous grimpons sur un Pic, pour ensuite redescendre sur le lieu d’arrivée.
Je parts donc doucement et me fait dépasser par beaucoup de coureur. Mais je sais que ma stratégie sera bonne pour moi. C’est ma première course de montagne (ou course verticale comme j’aime à dire), donc je me tiens à mon plan de route.
Puis le premier raidillon fait son apparition rapidement, aussitôt je me mets en mode marche active forçant sur mes genoux à l’aide de mes mains. J’ai horreurs des bâtons !!
Puis dans des déclivités moindres, je me remets à courir. J’alternerai ceci sur plusieurs km, ne m’arrêtant pas au ravito (j’ai sur moi ce qu’il me faut), jusqu’à la dernière montée.
C’est dans celle-ci que je dépasserai supersteph69 que j’ai dans ma ligne de mire depuis un moment mais que je n’arrive pas à passer. C’est aussi dans ce super raidillon que je passe les premières Kikoureuses, ainsi que d’autre Kikoureur.
A la fin du raidillon, ça grimpe encore, parfois il faut utiliser ces mains. Puis c’est sur un faux plat que j’aperçois enfin Faraway et Veurb à quelques centaines de mètres de moi.
Puis enfin j’arrive sur Veurb et Faraway, au passage je pousse sur quelques mètres Faraway pour l’aider un peu. Pendant que Veurb grimpe devant afin de nous prendre en photos.
Puis j’arrive enfin au sommet, ou un ravito est dressé. Je
m’arrête pour boire de l’eau et surtout prendre un canard de chartreuse. Le
sucre me fait du bien et l’alcool fort me redonne de l’énergie (c’est fort la
chartreuse).
Je vais au pied de deux portraits à coté d’un bouquet de fleur. Je décroche la fleur que j’ai accrochée à mon lacet juste avant le départ, et l’offre à tous les êtres chers dont la disparition est tragique.
Puis je m’engage dans la descente vertigineuse. Je me laisse littéralement porter par la gravité, je vol par-dessus les pierres me laissant griser par la vitesse.
Je sais que cela va être comme cela sur plusieurs km. De la descente pure et dure. Un vrai régale. Je ne ralentis que dans le lapiaz, le reste du temps de déroule à vive allure.
Je suis suivi par supersteph69 pendant un petit moment. Nous passant l’un devant l’autre afin de prendre le relais dans l’ouverture de la voie.
Vue de l'ensemble de la descente
Puis je le laisse, continuant à grandes enjambés ma descente. Je passe Yayoun que j’encourage, puis d’autres coureurs que j’encourage aussi, puis c’est le dernier ravito avec une légère bosse qui remonte. Je marche, faut dire que les cuisses ont bien encaissé la descente du pic, mais qu’il reste encore la descente au village.
Puis je repars à vive allure, dans les descentes boisées
vers le village. Le terrain y est souvent gras, ce qui évite les grosses
répercussions d’impact dans les jambes.
Les jambes ne veulent plus rien savoir. Elles sont capable de descendre, mais plus de monter, alors je marche, me faisant repasser par Langevine.
Je savoure déjà ma victoire. Celle qui me fait renouer avec la ligne d’arrivée. Celle qui me forge le morale un peu plus, celle qui me fait oublier mes problèmes actuels.
J’y resterai un petit peu, avant d’aller me préoccuper de l’arrivée des autres coureurs, qu’ils soient kikou ou pas.
Veurb, pourquoi tu as accéléré d'un coup, tu caches Faraway!!
Je les retrouve après l’arche d’arrivée pour les féliciter. Je suis heureux de les voir satisfait de leur course. Ca me fait un énorme plaisir.
C’est une très bonne surprise pour moi. Cela me fait très
plaisir.
Je suis plus ou donner de la tête, je suis bien là avec tout le monde. C’est mon week-end « colonie de vacance » et j’en profite à fond.
Mais certain commence déjà à repartir ayant de la route à faire.
Alors je regrette déjà le départ de Lolarun dont je n’ai pas eu suffisamment le plaisir de connaitre par manque de temps, et parce que nous sommes trop nombreux. Mais nous nous disont que nous allons nous revoir.
Je quitte Yayoun dont je viens de faire la connaissance. Elle est bavarde tout comme moi. Alors on reste encore un peu. Le temps de se connaitre un peu plus.
Puis il est vraiment temps de partir maintenant, alors je me résigne à quitter les lieux.
MERCI A VOUS DEUX POUR CETTE RENCONTRE
MERCI A LANGEVINE D’AVOIR PERMIS CETTE RENCONTRE
MERCI AUX KIKOUREURS PRESENTS POUR VOTRE CONVIVIALITEE
MERCI A MES PARENTS POUR LEURS SOUTIENT
ET ENFIN JE TIENS PARTICULIEREMENT A REMERCIER UNE PERSONNE
DONT J’AI FAIT PRENDRE DE
LA HAUTEUR, CELA MA FAIT TRES PLAISIR DE TE VOIR
ET JE TE DONNE RENDEZ VOUS RAPIDEMENT.
12 décembre 2007
CR de l'O'rigole 2007
Il y a quelques jours je vous ai présenté une course
Voir ici
Prologue:
Mais voila, qu'une semaine avant la course, les conditions météo se dégradent. Il pleut chaque jours, et mes entraînements en forêt me laisse entrevoir ce que va être le terrain.
Très gras, boueux comme pas possible. Et que dire des températures qui chutent, ainsi que les vents de 100km/h qui se présente sur la côte française normande la veille de la course.
Le jour de la course:
En effet j'habite à 4km de chez lui, et la perspective de rencontrer plusieurs Kikoureurs lors d'un repas me fait énormément plaisir. Certain viennent de très loin (Haute-Savoie, Hollande le pays de la tulipe, Canne, la Normandie...) pour participer à la course, et pour faire une halte chez nos hôtes.
C'est donc devant un bon plat de pâtes, accompagné de boisson diverse que je fais la connaissance des autres kikous. L'ambiance est extra et très conviviale et forcement nos discussions tournent autours de nos motivations, de tel ou tel courses de malade (Mauritanie,Himalaya, Portugal...), du budget de notre passion etc...
Apres un bon repas, nous attaquons les super crêpes au Nutella, ainsi que les Loukoums de Cloclo qu'il a ramené de son dernier voyage, ainsi que du café dans une atmosphère détendu et conviviale.
Puis certain commence à se changer, tel "L'Castor junior" qui m'amuse avec ses deux montres techniques à chaque poignée. Forcement la conversation vire sur les équipements mais surtout tels ou tels modèles de chaussure. Comme Noël approche nous sommes à la recherche d'idée cadeaux.
Puis c'est le moment du départ. Chacun monte dans les voitures et le convois fait route sur le Perray en Yvelines.
Nous arrivons enfin au gymnase ou nous retrouvons d'autres Kikoureurs, pour la photo de groupe après nous être finis de nous changer et de se préparer.
Puis c'est le moment du briefing, ou l'organisateur, nous préviens que les conditions sont très difficiles. En effet je vous livre ici une description du site:
C'est pour alimenter en eau le château de Versailles que
Louis XIV fit creuser au Perray-en-Yvelines un étang de dix hectares alimenté par un
système de rigoles. Cela permit d'assainir le territoire de la commune (environ 15 000 ha)
et par contre coup le développement du village."
Il ne reprendra pas les termes de l'année dernière. Mais rapidement il y a plusieurs boucles. Et la difficulté et principalement rouge et noir (comme au skie). Mais cette année ce sera que de la piste noire.
Une fois sur place, ça plaisante, rassure, ou fait peur, chacun ayant ses attentes, son expérience.
Top départ:
coureurs du 71km et non ceux du 25km. Mais cela part rapidement, trop rapidement à mon goût et j'en fais la remarque à Tounik avec qui pour le moment je cours. Je lui dis d'en garder sous le pied. Il y a aussi RTTH qui suit. Nous sommes donc un petit groupe de 3 quittant le départ en nous élançant à travers la ville vers la forêt situé 3km plus loin et véritable commencement de la course.
Car enfer il y a. C'est de la boue à n'en plus finir, de l'eau qui ruisselle de partout le terrain et la végétation n'arrivant même plus a absorber le trop plein.
Ca glisse, ça mouille, ça fouette les jambes au passage de fougères, branches, herbes hautes etc. L'année dernière je me prenais pour un sanglier, cette année je me prends pour un alligator.
Il ne semble pas trop marqué quoi que. J'essaye de
m'accrocher à son train, mais dès l'entrée en ville sur le bitume mes jambes me font souffrir.
Pas évident de courir sur du bitume après 23km dans de la boue, sur un sole complètement
détrempé donc complètement mou.
De plus beaucoup d'énergie a été dépensé sur ce sol rendu glissant.
J'ai besoin d'avoir un référent (il est meilleur que moi) pour savoir ce qu'il pense de ce que je peux éventuellement couvrir, ainsi que sur ses pensées concernant la dureté de l'épreuve.
"j'aurais dû te prendre en photo après la première boucle: tout blanc, avec des lèvres violettes.... un vrai revenant!!!!!! à faire peur, tu parles, personne ne t'aurais laissé repartir!!!! sois sans regret, et à la suivante!!! à+"
Je comprends que la suite de la course est en train de m'échapper. Et puis autour de moi beaucoup décide d'arrêter de ne pas continuer.
Voila ce n'est que partis remise. L'O'rigole me reverra en 2008 pour la revanche. A moins que la gastro ne m'en empêche.
Pour termine je vous fais quelques copier coller de participants. Sur 173 partants, seulement 63 sont allé au bout des 71km
L'Castor
Junior_ki_aurait_pu_finir_aujourd'hui_sa_course_la_plus_difficile_de_l'année..."
bonne remise en condition et bon courage aux machines à
laver .... "
Une sacrée hécatombe sur le 71km et le 25km était
particulièrement difficile, bref du lourd."
Toutes les photos en intégralité ICI
05 novembre 2007
CR des templiers 2007
Les templiers 2007
Pour voir le profile et mon entrainement cliquer ICI
Tout commence au cours de l’année 2007 quand j’apprends l’existence de la « grande course des templiers ». Une course unique qui est aussi le but de beaucoup de trailers. Une course dite difficile et qui peut se comparer à la recherche du saint Graal.
MERCI AUX SPECTATEURS RASSEMBLES LE LONG DU PARCOURS AVEC LEURS ENCOURAGEMENT CHALEUREUX ET CE DEPUIS 5h30 DU MATIN
ET AVANT TOUT AUX DEUX SPONSORS
GALILEO PERFORMANCE ET RUNNING AVENTURE
qui ont participé financierement
France 3 Auvergne
envoyé par trail_salomon
Mon CR commence donc le jeudi 25 octobre 2007 :
Je commence à me poser des questions tout en avançant dans le camping, lorsque j’aperçois un couple en Combi WW. Ce sont des anglais et il me confirme que nous sommes que tout les 3 dans le camping. Je plante ma tente tout de même et retourne à l’accueil pour m’apercevoir d’un petit mot « Installez-vous je passerai à partir de 19h vous voir »
J’attends donc le passage du gérant et décide ensuite d’aller en centre ville ou il semble que les cafés seront ouvert à pas d’heure (Les templiers oblige)
Ce soir la je fais la connaissance de Yves-Marie Quemener au hasard d’une discussion (faut dire que nous ne sommes pas nombreux dans le café. Je lui dis que c’est un honneur pour certaine Kikourou de poser avec lui et que moi aussi je veux ma photo avec lui.
En sommes ont déconne alors qu’on se connaît même pas. Je lui dis que je passerai le voir le lendemain matin afin de faire une photo ensemble avant de rentrer sous ma tente.
Vendre 26 octobre 2007 :
Je le retrouverai tout sourire de me recevoir et de discuter avec moi de sa passion (le pourquoi du comment) avant de prendre LA photo ensemble.
Puis il doit repartir pour baliser une course.
Puis en début d’après midi, je vais chercher mon dossard avant de récupérer RTTH qui vient d’arriver en train à Millau puis à louer une voiture pour venir à Nant.
Ensemble nous retournerons aux stands des courses, afin de faire du lèches vitrine de prospectus, de discuter avec les organisateurs de course qui nous font rêver et bien sur de retrouver MIC31 sur son stand.
Nous retrouverons aussi Y-M Quemener qui discutera avec RTTH, les responsables de Mondeville91 et de la Mauritanienne avec qui je discuterai d’Agnès. Et aussi ou je rencontrerai Sébastien Lefebvre le lendemain et qui me dispensera quelques précieux conseils avant que je ne lui propose de venir chercher le podium sur le long de L’O’rigole. Puis ce sera le stand de Mic31 ou nous partagerons un bon moment avec lui qui se terminera par un gueuleton « Au Grand Café » dans la soirée.
Samedi 27 octobre 2007
CORTO,ISARD66,TEGE,MIC31,PARA8,CLOCLO,RTTH
Puma trail
envoyé par jeff78340
MIC31 et CORTO pour son après son arrivée sur la Puma Trail.
J’en profiterai pour apercevoir Karine Herry avec ses enfants et son mari. Bien sur elle ne court pas, mais fait acte de présence dans son collant Green Magma c’est chaussure et con coupe vent Lafuma.
Puis le soir nous irons manger à la pasta party entre
Kikoureurs joyeux d’être là et de participer à quelque chose d’énorme. Ce sera
soirée déconne avant de prendre une tisane et de rentrer me coucher à 20h30.
BENOS et CORTO
Dimanche 28 octobre 2007
Les templiers
envoyé par jeff78340
Tout de suite le ton est donné. Ca grimpe et c’est assez technique pour la pose du pied. De gros cailloux parsèment le chemin et avec l’humidité c’est très glissant.
Puis c’est Akhuna que je croise et enfin Benos qui arrive bon pied bon œil.
Cette descente est technique mais surtout c’est la première et il faut bien que les jambes s’adaptent.
Celui-ci est magnifique, toujours encouragé par de nombreux spectateurs tout le long de la route qui passe dans le village. Pour nous c’est énorme de se faire encourager par notre prénom (indiqué sur le dossard), et de traverser un magnifique village qui sent bon l’autrefois.
Khanardo et Corto
Trail_templiers_2007 (301)
envoyé par akunamatata
Moi en pleine solitude
Je repars en trottinant dans la descente de Saint Suplice, mais vite arrêté dans ma progression par un bouchon humain. Deux coureurs plus loin Akhuna m’explique que ça bouchonne loin devant. Mon tel sonne, c’est Khanardo qui me demande ou je suis. Je lui explique, et il me dit qu’il est dans ce cas là juste devant moi. En fait ça bouchonne à cause de passage de corde.
Akhuna pednant le bouchon
Je termine en 11h38 :45 heureux d’être allé jusqu’au bout et avec des images et des émotions pleins la tête.
Je vais au ravito manger, boire, me mettre au chaud, et je vais rapidement au dernier virage avec les autres kikous pour attendre afin d’encourager ceux qui reste encore en course.
RTTH arrive enfin
ALORS JE ME REPETE, MAIS MERCI POUR CE SUPERBE Week-end AUX SPECTATEURS, ORGANISATEUR, BENEVOLE ET SURTOUT AUX KIKOUS PRESENTS
ET AVANT TOUT AUX DEUX SPONSORS
GALILEO PERFORMANCE ET RUNNING AVENTURE
Les Kikous avant le départ
Retrouver toutes les photos en cliquant ici
15 octobre 2007
CR sur le sentier des Lucioles
Super, merci à tous
Voila comment je veux commencer ce CR.
Effectivement, encore une fois Remy et toutes son équipe ont maîtrisé leur
trail.
De toute façon j'étais déjà convaincu par l'ASRTRAIL depuis que j'ai participé
au trail d'Auffargis en Avril 2007 qui est inscrit dans le challenge X-trem
IDF.
Et puis faut dire qu'à Auffargis, on a rien a envier à la moyenne montagne. Remy sait où trouver le dénivelé, les gros rochers, les grandes fougères, les pires
descentes techniques etc.
Alors de jour c'est déjà terrible, mais j'avais envies de voir la nuit, quand
la pyrotechnie des lucioles est en place.
Samedi:
Comme à mon habitude je n'ai pas beaucoup dormis. A chaque veille de course, je
suis tellement excité dans découdre que j'ai du mal à trouver le sommeil. C'est
donc une journée farniente, ou je glande.
Mais bien sûr à force de glander, l'heure où RTTH doit passer me prendre
approche et je n'ai toujours pas fait mon sac. Et puis il est ou ce certificat
médical? Est ce que la superette est encore ouverte pour que je m'achète du
ravito?
C'est au moment ou je ferme mon sac, et où je regarde par la fenêtre que je
vois RTTH se garer dans ma rue.
Lui est déjà tout prêt, en collant. Bon il m'avouera que c'était pour me foutre
la honte. Mais je m'en fous, le voisinage à l'habitude maintenant des moules
****
Allez hop je charge mes affaires dans le coffre, et on file à Auffargis
rapidement histoire de se trouver une place proche de la salle des fêtes.
Bon ben c'est raté, il y a déjà du monde, et c'est au cimetière de l'entrée de
la ville que nous devons aller. Une charmante bénévole nous accueil, et nous
indique ou nous mettre.
Y a vraiment du monde, ça ce change à l'arrière des voitures, vient au parking,
part à la salle des fête, sa pullulent de coureur, et il n'est que 7h.
On fait pareil, on se prépare de façon à ne pas revenir à la voiture. On vérifie
notre équipement, et direction le retrait des dossards.
En rentrant dans la salle du retrait, je cherche Agnès du regard, je sais
qu'elle sera là, et suis content de la retrouver. Malheuresement elle n'est pas
aux dossards.
On récupère le notre, puis on sort s'échauffer un peu, prendre des photos, et
localiser d'autres kikoureurs avec notre buff sur la tête.
Corto
RTTH
RTTH par trottiner dans son coin, pendant que moi je m'étire en me faisant
surprendre par Agnès qui surgit de ne je sais où.
On discute rejoins par RTTH et puis c'est la séance photo souvenir.
RTTH, Agnès, Corto
La nuit continue de tomber, et Remy nous annonce que le départ sera décalé de
15 minutes.
Mais surtout il essaie de nous expliquer que nous ne sommes pas du bon coté de
l'arche de départ, pendant que personne ne l'entend ou ne l'écoute pas.
Pendant ce temps RTTH reviens avec un autre Kikoureur sympathique "Le
lombric". On se présente, échangeons nos impressions, discutons de nos
objectifs dans le calendrier, c'est conviviale.
Enfin quand tout le monde est bien placé, Remy nous fait un petit briefe sur le
trail.
Puis c'est la musique accompagnée par des torches et fumigènes qui précède la
corne de brume qui va nous libérer.
Le départ se fait très rapide. L'avantage que j'ai c'est de connaître le
parcours très technique d'Auffargis, donc même si c'est plat, je sais la 1ere
montée qu'il faut marcher. Et je m'amuse à regarder ceux qui détalent comme des
fous.
La première montée arrive donc rapidement au bout de 300 mètres environ. Et la
connaissant je me mets à marcher des le début, d'autre ferons l'erreur de la
gravir en montant avant de s'apercevoir qu'ils sont essoufflés dans le premier
tiers de la côte.
Après ce sera une succession de montées-descentes-montées-descentes-montée et
surtout montée et à ce propos:( je fais un copier coller du Lombric: "j’arrive sur une portion plate (la chose est rare donc
je le note)"), le tout avec des bruits de feux d'artifices au
loin dans la 1ere demi heure de course.
Je sais que Le lombric et RTT sont devant moi, et quand je rattrape RTTH je
suis assez surpris. Je cours à ses cotés quelques instant avant de le dépasser
en me foutant de sa gueule. Malheuresement on est dans un single ou c'est très
dur de dépasser, et j'en profite pour faire le cabri, dans les montées et
descentes, et donc de mettre quelques coureur en RTTH et moi. Puis quand
le chemin s'élargit et j'accélère progressivement.
Je sens que l'entraînement des templiers (course qui a lieu dans deux semaines)
porte ses fruits. Et puis je contrôle ma gestion de course. Ni trop vite, ni
trop lent.
Soit je dépasse, ou j'accroche des wagons de mon niveau.
Ce qui me plait aussi, c'est de gérer tactiquement la position de mes pieds en
anticipant à l'aide de la frontale que je n'hésite pas à manipuler l'angle d'éclairage
ou à mettre en mode "Boost" (ce qui me vaudra d'être talonné de prêt
par certain pistard ayant une frontale de ******)
Je progresse dans la nuit, ponctué par des passages ou sont positionné des
bougies sous verre, qui illumine tel des Lucioles. Et comme le dit le
Lombric: "Ces passages au milieu des
bougies, (entre les rochers, sous le tunnel) sont vraiment des moments forts de
la course."
Puis quelques bénévoles nous donnent le score du Rugby, on est 6 à 5 pour la
France. De quoi ne pas prendre de coup au moral, et d'être mentalement super
bien.
Puis on continue au dessus des Vaux de Cernay. Je sais que cet endroit est chiant, puisqu'il s'agit d'un "single" ou il est quasiment impossible de doubler. J'anticipe donc et me tape une bonne accélération avant, me fraye un passage pendant en passant là ou je peux me glisser.
Enfin c'est la résidence avec son jardin grillagé. Je sais qu'il reste 2km
environ, et je donne tout ce qu'il me reste. Et toujours avec l'avantage de
connaitre le chemin dont je sais que ce ne sera que du faux plat et qu'il n'y a
plus de difficulté. Je continue donc de dépasser et le plaisir est là. Je pense
à RTTH qui ne m'a pas rattrapé (je ne sais ou il en est derrière).
Dernier virage et je vois des spectateurs applaudir les arrivants et nous
encourager.
Puis c'est le tapis rouge, magnifique avec les lumières, et Remy qui annonce les arrivées.
Je suis accueilli par des bambins qui me remettent le trophée finisher,
super sympa et certainement de future Champion.
Puis je vais rapidement au ravito me prendre du solide et du liquide, avant
de retourner à la ligne d'arrivée pour prendre l'arrivé de RTTH. En effet
depuis 1 an que l'on court ensemble, c'est toujours moi sur les photos de la
ligne. Sauf qu'aujourd'hui j'ai bien progressé et c'est à moi de le prendre en
photo 15 minutes plus tard.









































































































